Traversée dans un théâtre près de chez vous

2018

19 octobre, 19h Montréal : MC Rosemont-La Petite Patrie* (Collège Jean-Eudes)

26 octobre, 19h30 Montréal MC  Notre-Dame-de-Grâce* (Salle Iro Valaskakis-Tembeck) 

7 novembre, 9h30 (scolaire) Montréal Arrondissement St-Laurent*

7 décembre, 19h30 Montréal Maison de la culture Ahuntsic*

11 décembre, 9h30 et 13h15 (scolaire) Montréal Arrondissement St-Léonard*

 

2019 

16 janvier, 10h (scolaire) et 19h30 Montréal : Théâtre Outremont*

26 janvier, 20h, Val-Morin Théâtre du Marais

3 février, 13h30 Montréal Arrondissement de Lachine

17 février, 14h et 19 et 20 février, 10h (scolaire) Laval : Maison des arts de Laval

28 février, 19h30, Montréal : MC Plateau-Mont-Royal

2 et 3 avril, 10h (scolaire), L’Assomption : Théâtre Hector-Charland

9 au 13 avril, Sudbury, ON : Théâtre du Nouvel Ontario

16 au 18 avril, Winnipeg, MB : Théâtre Cercle Molière

24 au 26 avril, Toronto, ON : Théâtre français de Toronto

30 avril, 13h30 (scolaire) Montréal : MC Verdun - Quai 5160*

 *Les représentations sur l'Ile de Montréal sont possibles grâce au soutien du Conseil des arts de Montréal en tournée. Les billets et les laissez-passer se trouvent sur accesculture.com

Ce qu’en disent les autres :

extraits des critiques montréalaises

 

« Marcel Cremer, auteur issu de la communauté germanophone belge, est monté pour la première fois au Canada et nous ne pouvons que remercier la metteure en scène Milena

Buziak d’avoir voulu transmettre cette parole étonnante, souvent poétique, plaidoyer au droit à la différence et à la tolérance. » - Lucie Renaud, Revue Jeu

 « [Milena Buziak] a indéniablement su créer un environnement scénique ludique pour déployer ce texte pas banal qui nous invite à ne pas « tordre le cou » à notre propre corbeau, malgré l’oppression sociale, à assumer notre singularité. » - Marie Labrecque, Le Devoir.

« Comme le Wozzeck de Buchner, le texte est découpé en fragments, autant de petites histoires qui finissent par former celle d’une vie, remuent profondément, font rire ou

suscitent le questionnement. Grâce à des pauses intégrées dans le discours, moments pendant lesquels la musique offre une deuxième voie narrative, le propos prend alors tout son sens. Que représente le corbeau? Cette fable sera lue par chacun selon ses référents, ses blessures peut-être. Folie créatrice? Pulsions? Deuil? »  - Lucie Renaud, Revue Jeu

« Toute en parallèles et en métaphores,  j’ai été conquise par la mise en scène de Milena Buziak qui a su exploiter divers types de médium. Du dripping de Pollock aux airs de Tom Waits, La Femme Corbeau offre une synergie rafraîchissante malgré qu’elle traite de sujets dram

atiques tels que la marginalisation, l’abandon, le viol, puis la mort. » - Vickie Lemelin-Goulet, Les Méconnus 

« Impeccablement encadrée par les indications de Buziak, privilégiant un jeu tour à tour ludique, tragique, frondeur, interrogatif, expansif ou tout en retenue, Valérie Dumas se révèle absolument ensorcelante dans le rôle principal. – Lucie Renaud, Revue Jeu

« J’ai déjà souligné le talent de la comédienne, maintenant, je m’incline devant la scénographie. La scène prend ici la forme d’une cage de papier, qui devenait tantôt une cour arrière dans laquelle on suspend le linge, tantôt le schéma de l’itinéraire d’une facteur qui s’arrime à me

rveille avec celui de sa relation amoureuse et, tant qu’à multiplier les couches de sens, à un cardiogramme. » - Vickie Lemelin-Goulet, Les Méconnus

« La femme corbeau est un objet théâtral sans nul doute original, dans lequel il faut totalement se laisser porter par l’imaginaire de l’auteur belge et de la metteure en scène, sans se questionner davantage, pour réellement apprécier le spectacle. » - Gabrielle Brassard, M

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